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SECONDE PARTIE.
jours tirés du corps des Soixante. Ils devaient être présentés parle Banneret du quartier et élus par le sort. Les électeurs ne de-vaient jamais être moins de 13 en nombre. Si un Soixante se pré-sentait spontanément et seul, son choix était soumis à une délibé-ration.
L’argent de séance pour un Banneret ou Secret était fixé à1 i/a louis d’or neuf, pour le llathammanu et le secrétaire à undemi-louis. Ce dernier en l'esait la distribution.
Il ne pouvait y avoir dans la Chambre que deux membres dumême nom. Père et lils ne pouvaient y siéger ensemble.
Un membre, qui sortait de la Chambre pour un temps indéfini,ne pouvait pas être remplacé par quelqu’un du même nom, pourne point lui fermer le retour.
Les Secrets prêtaient, entre les mains des Bannerets, le ser-ment suivant :
« Les Secrets et toute la Chambre jurent d’être soumis à» toutes les ordonnances du suprême Sénat et d’observer fidèle—» ment tous les articles qui la concernent, sans y faire jamais de» changement, ni en introduire d’autres, à moins que ce ne soit» par le mode constitutionnel actuellement établi. »
La Chambre secrète exista sur ce pied jusqu’en 1798, et c’esten 1469 qu’on présenta le premier projet législatif.
En 1451 on trouve, pour la première fois, les 24 Secretsinscrits dans le rôle des fonctionnaires publics. Dans celui de1573 il est dit qu’ils sont chargés d’avoir l’œil à ce qu’il ne s’in-troduise pas des abus dans le Gouvernement et qu’on ne s’éloignepas des ordonnances anciennes; item de veiller à la police et à laconservation de l’union.
La noblesse fut exclue de la Chambre secrète *.
1 On ne trouve pas un seul d'F.nglisbcrg parmi les llannerots.