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TROISIÈME PARTIE.
» siècles, par les plus noirs artifices; mais on n’a osé le con-» sommer qu’aujourd’hui aux yeux de la nation. »
» Ah ! pauvre peuple ! quand est-ce que la Providence t’en-» verra un chef assez généreux pour te tirer de la misère et te» racheter de l’affreux esclavage où l’on te plonge à chaque in-» stant. »
» Les Gendre, les bâtards de Gendre, et tant d’autres de leur» trempe, qui ont été les premiers à soulever la ville et le pays,
» ont profité en coquins du dérangement, pour supplanter, trahir» leurs concitoyens par la plus noire supercherie. »
» Je vous prie. Monsieur, dites-moi qu’étaient ces gens-là, il» y a un an environ? Vous me répondrez : des bourgeois communs.b Donc tous les bourgeois communs doivent avoir le même sort» qu’eux, à moins qu’on ne se fasse une loi de ne plus diriger ses» actions que d’après l’injustice la plus criante. Vous êtes honnête» homme, parlez demain, vous et vos amis, il en est temps. Ne» croyez pas que quelques familles , plus ou moins agrégées à» l’ombre des oppresseurs, puissent jamais ramener la tranquillité» dans le pays. Bien loin de là. Soit dit en passant, Monsieur, je» n’ai pas remarqué entre vous autres nobles plus de génie que» parmi tout le reste des individus. Si vous êtes devenus le jouet» des roturiers, c’est votre faute. Vous ne deviez jamais articuler» pour votre particulier, crainte d’être chargés comme vous l’avezd été, de cabalistes pour vos propres intérêts. Vous deviez sim-» plement vous déclarer les protecteurs des droits de la nation, en» vous élevant contre le mauvais gouvernement. Votre cause et la» nôtre auraient été partout bien accueillies. »
Les militaires furent récompensés comme suit :
On donna à Castella, major, de Cournillens, une pièce d’argentde 10 louis, avec les armes de LL. EE.
Autant à TononMüller, des Deux-cent.