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Troisième partie.
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TROISIEME PARTIE.

Pendant la tractation des affaires majeures, les membres descomités devaient assister à l’assemblée générale, à l’exception dedeux par comité , lesquels continueraient sa besogne.

Les tribunaux anciens devaient terminer les causes commencées.Plus tard, le gouvernement devait juger sommairement toutes lescauses civiles.

Duc, Vonderweid et Affry, père, furent députés vers le géné-ral Brune pour lui communiquer l’installation du gouvernementprovisoire.

L’avoyer prit le titre de citoyen avoyer , et continua d’admi-nistrer ses audiences.

On réclama de l’ancien chancelier le sceau de la commune pourle remettre au président du gouvernement.

On laissa aux gens de la livrée la faculté de porter ou non leurancien uniforme, pourvu qu’ils eussent un ruban vert à leur canneet une cocarde de même couleur au chapeau.

Mais, dès le mois de Juillet suivant, les conseils législatifs de larépublique helvétique, informés qu’aux jours de fêtes et dans lescérémonies publiques le tribunal du canton de Fribourg se faisaitprécéder par un huissier (grand-sautier) revêtu d’un manteau noiret le sceptre (sic) 1 à la main, invitèrent le Directoire à s’enquérirdu fait et à faire disparaître ces attributs peu convenables del’ancien gouvernement 2 .

Le comité de surveillance fut chargé de s’entendre avec le com-mandant de place pour l’inbumation des hommes tués de part etd’autre à l’attaque de la ville.

On planta avec pompe cinq arbres de liberté : l’un sur la placede Notre-Dame, l’autre devant la maison-de-ville, le S" 1 ’ sur lesPlaces, le 4"" en l’Auge et le 5 m ” sur la Planche 3 .

1 Ce sceptre a cependant surnagé sur te flot révolutionnaire jusqu’en 1848. Alorsil fut relégué au musée des antiques par le gouvernement provisoire. — 5 Bulletinde la république helvétique , 1 M partie, page 205. — * Un mariage républicain fut