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rons ä Zurich , et permit aux liabitants de preter leserment de fidelite a leurs futurs souverains.
Pour motiver cette cession , on allegua les grandsServices rendus au comte defunt par la ville, sonaniitie et la reeonnoissance de la comtesse. Les de-putes se rendirent ä Uznacli pour recevoir l’hom-mage de ces nouveaux sujets ; mais ceux-ci soutin-rent que les droits de la cointesse sur la successionetant douteux, eile n’avoit pas pu disposer de leurville , et refuserent en consequence le serment. R.Stuessi se permit contre eux de violentes menaces ,mais ils n’en furent point intirnides. Zurich sollicitaSchwitz d’engager les liabitants d’Uznach a preter loserment exige; le landamann repondit «jue cettedemande importante devoit etre portee ä l’assem-blee du peuple , lequel etant presentement dispersesur les Alpes avec ses troupeaux, il lui etoit mipos-silile de le convoquer ; qu’il I assemhlei'oit dansquelque temps, et mauderoit la reponse. Le lau-damann voulut auparavant s’assurer de letat deschoses; le trouvantfavorablea ses vues, le peuplefut point assemble, et Zurich en presuina le motih
Les liabitants de Sargans presserent le duc d A utriebe de ne point dit'f'erer le rachat, l’assurant deleur souinission , et proinettant de sacrilicr biens etvie pour y forcer les opposants: tout en nourrissantl’espoir de se rendre independants uu jour , esperoient que sous un prince la carriere des honneurs et de la lortune leur seroit plulöt ouveite qu*ous un gouveruement republicain.