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Le duc pour s’assurer des dispositions de ce peu-ple, y envoya des commissaires : on le trouva tresdispose ä preter serment au duc , mais a conditionque les baillis seroient clioisis dans le pays, etqu’il pourroit contracter des alliances avec les can-tons suisses. Les commissaires tres surpris de cespretentions, f’eignirent cependant de les appuyeraupres de leur maltre. Le duc prornit en effet deconfirmer leurs privileges, mais leur refusa celui decontracter des alliances, comme contraires ä sadignite et inutiles pour eux, son traitd de paixavec les Suisses devant encore durer vingt ans.
Les villes de Sargans et Windeck ne balancerentplus ä preter le serment, mais le pays de Sargansinsista sur une garantie de ses privileges. Le ducne prit'pas moins possession des chäteaux et bourgset y nomnia les baillis. Le pays de Gaster inquietsur son sort, que sa Situation locale , les conflitspolitiques de ses voisins rendoient fort precaire ,reclierclia de nouveau l’amitie des cantons de Schwitzet de Claris. Schwitz dispose ä lui accorder la coin-Lourgeoisie , exigea, pour donner une preuve deSa loyaut t i, que le duc y consentit: le prince ayantacc °rde ce consentement, et permis mente au paysde Sarg ai , s de participer au traite ; les liabitans de* aster l’y i nv i t ^ rent dans une assemblee generale, es ^ e,lx pays , mais ceux de Sargans s’y refuserent* tant ^s avec Zürich. Getto ville, regardant le traiteu h a ys de Gaster avec Schwitz comme une infrac-11 traite lait antcrieuxement avec elle,en fut