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meconiente , et lui ferma ses marches oü il s’appro*visionnoit de ble. Le duc d’Autriche adressa defortes remontrances ä Zürich contre cette defense ,mais sans effet.
Le diu; ayant reconnu qu’en rachetant ce pays ilavoit fait une acquisition onereuse , le revendit aucomte Jean de Werdenberg. La ville de Sargans sesoumit, mais Ie pays refusa le serment d’obeissance,et contractu une alliance plus intime avec Zürich :on s’cngageoit, cn reservant les droits du seigneur,ä ne point prendre les armes au cas que le comtefit la gucrre ä Zürich , et a se preter reciproquementdu secours contre l’Autriche. On y rcnoncoit ii touteautre alliance , et Ton promettoit de n’entrcprendreaucunc guerre sans le conscntcment de Zürich, amoins d’un cas tres pressant: il fut convenu que leschAteaux pris pur les habitants leur resteroicnt,mais que la ville y pourroit mettre garnison.
Ce traite d’alliance alarma le canton de Schwit7.,par la trop grandc preponderance qu il donnoit aZürich. Pour la lui arraclier, Schwitz prit posscs-sion du chateau de Grigrfan , obligea le pays d’llz'nach de preter le serment de eombourgeois* e i etenvoya Itel Rcding avec deux depules dans le P a y sde Toggenbourg, proposer au pcuple asscnible 11 ntraite d’union pour trenle ans : il leur avis , l cS ciTconstances critiques l’exigeoient imperieusement *le comte ayant declare qu’apres sa mort le p :i y s P icndroit cet engagement, que le canton de Glans ypaniciperoit. Le peuple incertain s ur P aI