G U E R R E
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repondit qu'aux deux cantons et non pas ä eile devoitdtre imputee l’infraction de la paix; qu’on devoit luiremettre ce qui lui appartenoit: quant au dedom-magement quelle se soumettroit ä la decision de#arbitres. Les conciliateurs se rendirent ä Seliwitz, etä Glaris, pour persuader aux cantons de remettre lespays contestes entre les mains de la comtesse; n’ypouvant reussir, ils proposerent d’assembler unediele de paeification : on y consentit de part etd’autre. Zürich y mit quelques conditions touchantle local, le temps, et demanda qu’on y admit lesvilles de Bade et de Saint-Gall.
R. Stuessi ä la tete des deputes de Zürich , insistatr£s fortement sur la restitution d’Uznach. Ceux deSchwitz et de Glaris promirent de remettre ce cha-teau ä la comtesse douairiere, mais demanderent undelai de quelques jours. Ce delai donna des soup-^ons aux Zuricois, qui dans le meine moinentavoient recu la protestation du duc d’Autriche.
Les habitants de Gaster s’emparerent a main ar-mee de la ville de Wesen, qui avoit refusd de prßterle serment d’obeissance et celui de combourgeoisie»ils prirent deux bateaux de Zürich , charges <le ld® 8*ur la Linth, destines pour le pays de Sargans. ^ esdvenements rendirent iriutiles les tentatives de l adiete de Bade; l’animosite des Zuricois .devint en-core plus violente; pour cn prevenir l’expl 05 ' 011 ’los dcputcs neutrcs arrives ä Zürich proposerent auconseil du Peux-cents de riouveaux inoyens de coneiliation ct un compromis : ils furent acceptes , on