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se reserva le droit d’approvisionner et de secouririe pays de Sargans , et si les liabitants de Gaster ymettoient obstacle, de pouvoir les punir, et cju’ilfutpermis ä la ville de regier la police deson marcliede ble ; et enfin on demanda que Uznacb fut remisa la comtesse douairiere.
Les deputes des demoeraties se rendirent äSchwitzet Glaris, pour gagner les esprits en faveur de lapaix : ils y reussirent, et le peuple fut dispose &soumettre toutes les eontestations ä un tribunald’arbitres, suivant le traite d’union. (i)
Le concile de Bäle etant assemble, le duc Fre-deric d’Autriclie y peignit les Zuricois comme desbommes inquiets et lurbulents, et l’union des villesavec des pays soiuuis aux prinees comme tres dan-gereuse. Les prinees en desapprouvant le traite avecSargans, se montrerent disposes ä ecouter la defensedes Zuricois. 11s l’adresserent au duc. Affliges de cequ’il avoit ajoute foi aux calomnies , ils dernan-derent d’abord d’en connoitre les auteurs: ils se
(l) Par le traitd d’union, il etoit stipulö que chaqueparli nommeroit dcux arbitres; les quatre reunis de-voient former le tribunal; mais comme on les choisissoitpavmi les Magistrats des cantons cn litige , quoique dcliexde tout serment anterieur, ils prononcoient toujours enfaveur de leur canto,,; ilfalloit alors un surarbitre; lecanton plaignant avoit le droit de le nommer , mais sou-vent on sc disputoit pour savoir lequcl de* deux eloitl’offense.