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justifiercnt sur le traite avec Sargans ; fircnt leursplaintes contre les habitants de Gaster, et n’ou-blierent pas de reclamer Windcck.
I es deputes neutres revenus de Schwitz et deGlaris, declarerent ä Zürich que ces deux cantonsn’avoient d’autre desir que celui de la paix, etd’obtenir le trafic libre ; que sur tout le reste ils sesoumettoient sars aucune restriction au jugemensdu trihunal, deterniine par le traite.
I ne diete fut convoquee ;i Lucerne; avant qn’ellefut assenildee , Schwitz et Glaris ecrivirent auxcantons neutres qu’ils n’avoient aucune vue ainbi-tieuse ; qu’ils ne <her« hoicnt point ä s’agrandir; queSchwitz avoit conclu , de l’aveu du dernicr cointe ,et conjointement avec Glaris, le traite avec.Gaster.Au noin de la paix ils inviterent tous les autres can-tons ä y prendre part.
A Lucerne s etoient rassernblcs les magistrats lesp’us prohes et les plus distingues des cantons neu-tres , l’envoye de ßernc, J. H. Iloltineister i leurtete, tous etoient animes d’un veritable zele pourretaldir la paix: plusieurs d’eux dans rette vue serendirent a Schwitz et ä Zürich r les autres conti-nuerent de negocicr ä Lucerne. Hs demanderentque les traites faits par les deux cantons avec h‘ sdifferents pays du cointe, (ussent conununs ä l’un etä l’autrc. Zürich rejeta la proposition, ne voulantpoint contracter en conunun avec Schwitz, et aüc-gua pour niotil ses engagements avec la cointcsse.On üt espercr aux deputes de Zürich que Sehwvt-