J)E ZÜRICH.
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sa mort, tont autre traite fait avant ce terme deve-noit illegal : que Schwitz, quelque grand que fütl’int^ret de la Suisse de voir l’Autriche eloignee deses frontieres, preferoitde voirWindeckplutötentreses mains qu’entre celles de Zürich.
Les dix-neuf arbitres prononcerent, que la com-bourgeoisie entre Schwitz et les pays du comte deToggenhourg seroit reconnue valable, si ce can-ton pouvoit prouver par temoins, que teile avoit etela volonte du feu comte: que Glaris devoit en etreexclus, le Toggenhourg delie de son serment, si lesheritiers n’y consentoient pas formellement: que Uz-nach n’ayant jamais ete possede par Zürich, Schwitzne lui devoit ä cet egard aucune satisfaction: queWindeck ayant ete rachcte par l’Autriche, la com-bourgeoisie de cette seigneurie avec Schwitz seroitvalable tant que Zürich n’auroitpasprouve qu’elleluiappartenoit: a legard de Sargans on ne prit aucuneResolution. Les rcproches et les insultes qu’on s’etoitfaits rdciproquement furent declares nuls et commen °n avenus.
Cette sentence porta la consternation dans la villede Zürich; on s’apercut qu’il seroit facilea Schwitzde produire des temoins, inais tres difficile ä Zü-rich de laire triompher la cause de la veuve, etdobtemr l e racl.at de Windeck.
La grelc ayant devaste le canton de Zürich, le«nat ne permit plus aux hal.itants d’Uznacli et de
Laster de s’approvisionner au marche de la ville,ct hinita l'exportation des bleds pour Schwitz et