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Glaris ä deux sacs par tete, en exigeant encore leserment que cette provision ne scroit qu’ä. l’usagede l’achetcur. Si la disctte sembloit legitimer cesmesures, eiles n’en furent pas moins atlribuees ä laliaine.
Le tribunal cboisi pour decider Ie proces entrela veuve et les lieritiers, prononca en l'aveur de cesderniers, la comtcsse n’ayant pu produirc aucuneprcuvc juridique de ses reclamations, satisfaite dese voir delivree des einbarras de cette longue pour-suite, abandonna lout ce quelle possedoit du feucomte, ne garda que sa dot et ses preserits de noce,et alla vivre dans la rctraitc.
Itel beding saisit ce monient favorable ä ses vues;des deputcs de Schwitz et de Glaris se rendircnt äFeldkirck aupres des lieritiers pour y cbereher lesteinoinsde la dcrniere volonte du comte; ils se lais-sercnt disposer ä conclure avec les deux cantonsun traite, qui devoit elre eense precoder los autrestraites et celui meine qui avoit ete fait avec Zü-rich , lequel n’expiroit que tlans quatre ans. Ilspromirent de confirmer les privilegcs des sujets,mais a condition que ceux-ci seroient tenus de leurobcir. Si les lieritiers se determinoient a vendre c cspossessions, les deux cantons devoient avoir lap rü 'fercnce sur tout autrc aclieteur.
Les dix-ncuf arbitres s’etoient rendus a Lucern«pour entendre les temoins. Nombrc tle villc ,s 7avoient envoye leurs representants pour pacil* er eparties avant lc jugement du proces. Mais Schwitz