DE ZÜRICH.
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position avantageuse. Saisi de frayeur, leur clief lesavoit quittes; ce clief se nommoit P. Weibel: ilavoit force le comte de s eloigner, et avoit venduses domaines. Le comte avoit repasse le Rinn avecun secours de sept Cents hommes, qu’il avoit ob-tenu de ses amis: il vint; rempli dereconnoissance,reuforcer larmee des cantons qui l’avoient retablidans la possession du comte. Larmee arrivee dansla ville de Sargans , qui etoit restee seule fidele,lescommunes de la Campagne , promirent obeissance,demanderent grace; eile leur fut accordee ä con-dition que le pays renonceroit, sous serment, ä sestraites avec la ville de Zürich, avec Coire et les ju-risdictions de la Rhetie, au droit d’en conclure au-cune autre saus l’aveu du comte, qu’il restitueroiltout ce qui avoit ete enleve au comte. La ville deWallenstadt se souinit, et sa soumission et sa pau-vrete la sauverent des rigueurs des deux cantons;la seigneurie de Grepplang , liypothequee ä Zürichpar leveque de Coire, fut obligee de preter le ser-tttont aux deux cantons. P. Weihei y parut avec saZinnie et ses enfants, il imjilora a genoux la cle-
tnence du vainqueur:on lui lit grace de la vie ,tttais il fut ohlige d’indemniser l’avoyer Nusbaumerpour le pillage de ses biens fait ä son instigation.Larmee, ayant termine son expedition , retournaa Lachen ; eile y trouva les deputes de la Confedera-Ron, ceux du concile de Bale, du pape Felix, ducde Savoie, et de nombre de villes et de seigneurs.^es landamanns de Schwitz et de Claris furent