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sollicites de cönstituer leur arrnee en diete gene-rale ; ces deputes y parurent et la conjurerent desc preter ä des conditions de paix,■ mais le penple,fier de ses succes, en etoit d’autant plus enflammede colcre contre ses ennemis : il declara , « que trop« long-temps leurs vieillards et leurs enfants avoient« ete exposes a de cruellcs souffrances; qu’on les«avoit e.ndurees dans l’esperance de les voir termi-« nees par un jugement d’arbitres, mais en vaiu ;« qu’il etoit temps de mettre des bornes ä ces in-«justiccs; qu’ils ne poseroient point les armes ä« moins qu’ou ne les dedoinmageat pour les frais de« la guerre, que Zürich ne renoncat aux pays de« Gaster, de Sarganset d’Uznacb, et ne promit de so« soumettre au tribunal prescrit par le traite , et ne« rouvrit ses marebes; que toutes ces conditions ne« fussent garanties par les deputes de toute la C011-« federation. >< Ceux-ei besiterent sur cette garantieexigee. Adr. Ruff, de Strasbourg , so leva , pi'it laparole, et dit: « Je ne presume pas que ces condi-«tions de paix scroient reniplies par la 'ville de« Zürich. » — « Ab ! repliqua Itel Reding, voilä un«honime d’honneur, un etranger qui s’explique« avec plus de franchise quaucun de nos conleddres« sujsses. x Tous les deputes partirent; et Schwitz etGlaris envoyerent ä Stuessi une nouvelle declara-tion de guerre ä Pfeffikon. Elle etoit adressee aubourgmestre, conseil et commune de la ville deZürich , en ces termes : « Sachez ejue nous sommes* vos ennemis j vos injustiecs et les muux qi ic V01CS