DE ZÜRICH.
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barons se rendirent avec deference a cette Insinua-tion. Le comte <le Kybourg et le bailliage d’Andel-fingen furent delies de leur serment; et sans egardä la lettre de 1’einpereur, les exbortations de ladiete les engagerent ä preter bommage ä la villede Zürich. Les deputes de Berne, de Schwitz et deZürich se rendirent dans lc bailliage de Knonau;Schwitz delia les habitants assembles de leur ser-ment, et les remit entre les niains de Berne. Alorsl’avoyer «le ce canton leur ordonna de se soumetlreä la ville de Zürich. Le bailliage de Gruningue dif-fera pendant quelque temps d’obeir, voulant s’as-surer auparavant du redressement de ses griefs etde l’aninistie promise par les cantons.
Par ce traite qu’elle avoit ete forcee d’aceepter, laville «le Zürich se voyant deshonorce aupres de sesconfederes, privee de son influence conime pre-mier canton, compromise ä legard de ses sujets ,depouillee de plusieurs seigneuries, exposee auxrailleries caustiques et anteres des democrates deSchwitz , ne put devorer tant d’huniiliations : eileprojeta «le se venger. Mais «[uels inaux le Senat deRurich n’auvoit-il pas prevenus, si par plus de sa-gesse et de moderation , il avoit cherche a regagnerlamour de ses sujets et l'estime de ses ullies!
On essaya nou-seulenient d’apaiser le courrouxdu nouvel euipcrcur Frederic in, dont on avoitdemoli plusieurs chateaux, tels que Freudenberget Hydberg, niais encore de s’allier avec cet en-nenii naturel de la Conleddration. On confia c«