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dessoin au gouverneur de l’Autriche anterieure, lemargrave Guillaume de Bade-llochberg, et on l’as-sura, « Que Zürich ne pouvoit oublier Rodolphe* de Habsbourg, son amitie, sa protection ; que les« mesintelliffences avec ses fils ne devoient etre at-
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« tribuees qua la revolution de Brun , qui l’avoit« entrainee a contracter une alliance avec les can-■< tons forestiers ; qu’elle avoit poursuivi les rneur-« triers d’Albert, combattu avec lui ä la bataille de« Morgarten avec autant de valeur que dans 1’armee« de l’empereur Rodolphe contre le roi Ottocar;« qu’elle ne setoit point souillee du sang de Leo-« pold tue ä Sempach ; que souvent eile avoit tiiche« de renouveler ses anciens liens avec l’Autriche,« inais que les autres cantons et les circonstances oii« se trouvoit l’empire y avoient nüs obstacle. Que« les pcrtes essuyees par l’Autriche, a l’occasion du« concile de Constance, etoient faciles a reparer;« qu’une partie de ces possessions se trouvoit entre« les inains de la villej que tout prendroit une autre« face si on se reunissoit; que la destruction de« quelques clutteaux etoit peu importante, coinpa-« ree au pays que I’Autriche pouvoit reconquerir.»
Quoique le margrave eut des doutcs sur la sin-cerite de ces protestations , il promit d cn iristruirel’empereur, et conseilla cependant a Zürich d’en-voyer des deputes ä la cour imperiale pour tlcman-der la confinnation de leurs privileges; qn’alors,saus exciter des soupcons, on pouvoit entamer unenegociation. R. Schwend, bourgmestre, et le cban-