CÜERKE
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vree de ces liötes incommodes. Dans le Senat leparti attache ä la confederation s etoitreleve. La viliene pouvoit plus continuer la guerre; ces circon-stances determinerent le margrave ä s’adresser auduc Philippe de Bourgogne, pour obtenir de lui uneorps d’Arniagnacs älasolde de l’empereur; ce princey parut dispose, quoique les Suisses , assuroit-il, luieussent offert de le reconnoitre pour leur seigneur,raais qu’il etoit de l’interet de tous les souverainsde punir ces ennemis de la noblesse, ces paysansrevoltes; cependant le zele de Philippe voulantetre recompense par la possession des Pays-Bas etdu Luxembourg, l’empereur renonca ix un secoursaussi interesse, et s’adressa ä Charles vir, roi deFrance , il lui ecrivit« Les Suisses, autrefois sujets« de l’Autriche, cherclient ä se rendre independants« en abusant des privileges qu’ils avoient obtenus« des empereurs ; ils s’allient avec tous ceux qui« braven!: les lois et la justice ; ils font la guerre a« l’empire et ä l’empeveur. Zürich , vilie imperiale,
«les ayant cites devant un tribunal legitime , au«lieu d’y comparoitre ils saccagent ses possessions ,
«il n’y a qu’une guerre puissante contre ce peuple« rebelle et turbulent qui puisse etouff'er 1 mcendie« dontles Hammes se comniuniqueroient ä nos pro-« pres etats. L’empereur demande au roi le passage« des troupes ä sa solde ». Cette negociation dont P.de Moersperg avoit ete Charge , traina par plusieursraisons; ä la fin ce ncgoeiateur revint ä Zürich.Th. de Hallwyl voulnt surprendre la vilie de Brem-