DE ZÜRICH.
aSi
tention de s’adresser au duc de Böurgogne pour eiletre protegees. L’empereur, liors d’etat de payerdu e armee , eut recours aux eniprunts en hypothe-quant ses domaines. II bornoit ses vues politiques ,relativement ä la Suisse , a solliciter Berne pt So-leure de renoncer ä Ia confederation, esperant yreussir dans l’idee que ces villes mettoientun grandprix aux privileges qu’il pouvoit leur'enlever. La dietede Bade deux lois prorogee fut convoquee pour le22 mars 1 444- Le concile de Bäle envoya le CardinalAlamanni pour y presider, accompagne d’un prelat;on vit s’y rendre d’une part le inargrave Guill. deBade avec plusieurs seigneurs, les deputes de slx■villes de l’Autriche, le senateur de Meyss, de Zürich,avec quelques-uns de ses amis; les envoyes de lamaison de Wxrteniberg , ceux des dix villes de laSouabe; de l’autre, les deputes des sept carnons,des villes de Bäle et de Soleure, de Wyl, du paysd’Appenzel, de sept villes amies, les envoyes deConstance, de Coire, avec nombre de comtes, deChevaliers et de juriseonsultes , la plupart dans l’in-tention de concilier les parties , mais d’autres de-termines par des ressorts secrets ä fomenter la dis-corde. On adopta pour base de la paciücation queZürich renonceroit ä son alliance , et que les ean-tons rendroient leurs conquetes. Zürich promit dedemanaer u 1 empereur d’etre deliee de son alliance,et en cas de relus eile proposa pour arhitres les eve-ques de Constance et de Bäle ou des villes impe-riales ; les cantons insisterent sur une renonciation