GÜERRE
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pure et simple ä cette alliance avant de restituerleurs conquetes, et pour juge ils ne voulurent re-connoitre que Je tribunal prescrit par le traited union. H. de Meyss avec les autres deputes deZuriclyjuitterent la diete accompagnes de plusieursmediateurs, pour rendre compte de la negociationau conseil du Deux - Cents. Depuis quelque tempsle parti autrichien avoit fait naitre des esperancesflatteuses , et excite d’odieux soup'cons eontre leparti federal; on disoit qu’il y avoit des traitresdans le senat qui divulguoient les secrets les plusimportants, que seuls ils etoient la cause des suc-ces de l’ennenii; qu’attaches au fond de l’ame äSchwitz , ils s’etoient rejouis de la mort de Stuessiet des autres nobles victimes. «Dieu, disoient-ils,« est juste et l’empereur puissant; Thonneur com-« mande de se tenir fermement attache ä Talliance,« c’est notre unique sauve-garde et le desespoir de« l’ennemi, tout prendra bientöt une face nouvelle;« Tinsolence outrageante de Schwitz sera humiliee,« nos villages en ruine , nos campagnes devastees se-« rontvengees, mais il faut cominencer par punirles«scelerats.» Telle etoit la disposition des esprits auretour des deputes ; les mediateurs ayant fait dansune seance du Deux-cents l’ouverture des condi-tions de paix, ils furent interronipus par le bourg-mestre Schwarzmauref, qui les pria de vouloirbien se retirer voyant le peuple trop agite pour re-pondre de leur surete. Le senateur de Meyss com-mencant alors ä faire la relation de la diete , des