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derale, et de rendre justice ä la ville de Zunclisuivant les conventions existantes. Le margrave ,voyant l’union de la confederation retablie etla po-litique de l’empereur dejouee, tächa de nouveaude la troubler; il declai-a , .< qu’il prendroit l’enga-<* gement, au nom de l’empereur, de laisser deei-« der par un tribunal de l’empire lequel des deux« partis avoit rompu la treve de einquante ans , les« cantons ou Tempereur , et que les cantons , etant« membres de l’empire , seroient obliges d’y compa-roitre. Nous ne pouvons, repondirent les deputes,« discuter avec vous les pretentions de TAutriche ;« etant sans instructions sur ce sujet, nous sommes« assembles ici pour faire la paix avec Zürich , l’em-« pereur n’a aucun droit de se meler de nos diffe-« rends particuliers; mais il peut faire connoitre ses« pretentions par lettre, les cantons y repondront« suivant leurs principes et leur honneur ».
Le margrave proposa une Prolongation de latreve , ce qui fut rejete avec dedai n , les cantonsayant connoissance de la negociation entamee avecla France pour obtenir le secours des Armagnacs;et Zürich se vit entrainee encore une fois a recom-mencer la guerre.
La diete se separa, et le vicaire general de Con-stance promit, ä la priere des confederes, une ab-solution pleniere pour les atrocites commises pen-dant la guerre civile. La conseience pour calmerses tourments a besoin d’un consolateur; si la rai-