r. U E H K V.
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l’hospice de Saint-Jacqucs entoure d’un mur eleve;c’est dans cet endroit que l’on vit la plus violentelütte de l’heroisme contre la superiorite du nombre.Les Francois tenterent trois fois de l’escalader, a leurtour les Suisses firent plusieurs sorties dans les-quelles ils repandirent autour d’eux la terreur et lamort. Les Francois admirant Fintrepide audace desfederes, n’etoient plus disposes ä monier ä l’assaut;mais les Allemands excitant l’honncur Francois, ilsrenouveierent l’attaque avec plus de veheinence.L'artillerie foudroya les rnurs, et incendia l’eglise ,les Hammes forcerent les Suisses de l’abandonner.Serres par l’ennemi ils se refugierent dans le cirne-tiere qui fut bientöt rempli de morts et de mou-rants ; le petit nombre echappe de ce massacre sou-tsnt dans.le verger un combat ä toute outrance ; seretirant ensuite dans Fliospice mente oii les ennentisavoient mis le feu, pres de Cent y perirent par lesHammes et la fumee, et le reste quitta ce dernierasile , et fut immmole en combattant par le fer del’ennemi; tous, ä l’exception de dix y terminerentleur glorieuse carriere. Dans ec combat, eternelmonument de Fheroisme helvetique , les historiensdes differentes nations s’accordent sur les princi-pales circonstances de cette incroyable action, oiiles Suisses ne succombererit que sous la puissancedu nombre , et contme d’augustes victimes.
On trouva sur le cltarnp de bataille huit millutues et douze cents ebevaux; les Suisses eurem äregretter des guerriers distingues par leur nom et