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lites de leur immense foret, ils en tuerent un grandnombre.
Le dauphin changea souvent de langage et de tondans sa politique; il calcula ses mesures d’apres lescvenements et les circonstances ; il etoit impossiblede penetrer ses vues. Il exigea du gouvernement deLaie, reparation pour quelques coups de fusil tiresPendant qu’il passoit sous les murs de la ville; iltraita l’alliance de Bäle avec les cantons de Berne etde Soleure, d’hostilite contre la France ; les Baloisprierent le dauphin d’observer que cette alliancen’avoit pour but que la defense de leur ville $ apresil les assura de sa baute bienveillance, mais leur ditqu’on avoit trouve dans les arehives d anciens actesqui prouvoient que les rois de France avDient ete lesprotecteurs de leur ville, que le roi regnant le se-roit aussi, leur prosperite lui tenantfort ä cceur; quesi la ville lui pretoit le serment de fidelite , il confir-meroit ses anciens privileges, et lui en accorderoitde nouveaux. Les citoyens de Bale ne furent, nitrompes par ces heiles promesses, ni intimides par1 armee formidable du dauphin; ils deelarerent qu’ilsfesteroient attaches ä l’empire, a leveque, ä leurConstitution et ä l’alliance avec les cantons. L ambas-sadeur francois voulut prendre alors un ton mena-cant, il n’imposa point 5 cependant Bale n avoit alorspour allies que Berne et Soleure.
A la diete de 1 empire assemblee ä Nuremberg,l’empereur exposa tous les malheurs dont l’AutricheInterieure etoit accablee par le sejour des Arma-