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gnacs , et ceux que produisoit la revolte des Suisses.II demanda ä la diete la levee dune armee et sonconsentement pour envoyer une ambassade au dau-pbin; le Cardinal de Schaumberg ; teveque d’Augs-bourg et quelques conseillers d’Autriche, furentdeputes aupres de ce prince ; pendant qu’ils etoienten route, le daupliin envoya ä Nuremberg le Cheva-lier de Fuestinguer: il etoit Charge de declarer ä ladiete, que le roi en conformite du traite avec l’em-pereur, lui avoit envoye une forte armee pour sub-juguer les Suisses, que le dauphin les avoit 'vaineusdans une bataille sanglante, que cette armee ne de-voit point etre ä charge ä l’empire , l’empereur ayantpris l’engagement de la solder et de la nourrir a sesdepens; mais que n’ayant point tenu sa promesse,le roi demandoit pour dedommagement, le tresorqu’avoit amasse le pere de Sigismond et qui etoitsans destination a Inspruck , et que la partie del’Autriche anterieure occupee par ses troupes, fütdonnee pour dotau jeune duc Sigismond qui epou-sex’oit une princesse francoise. Cette declaration del’envoye du dauphin mecontenta l’empereur, d’au-tant plus, quelle divulgua le secret du mariageprojete. Le margrave Albert de Brandebourg y re-pondit au nom de ce prince : « Que l’empereur avoit« reclame du roi de France un corps de cinq mille.t hommes , qu’on etoit convenu des conditions ; que« ce corps avoit ete destine ä defendre les pays here-« ditaires, la noblesse et la ville imperiale de Zürich ;«mais que le roi ayant abuse de la bonne foi da