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Tome second.
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A l’agriculture UE LA FRANCE.

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Angleterre, et confirmées pour nous, même par cellesque nous avons faites depuis plus de quarante ans.Les betteraves épuisent beaucoup moins la terre, et lapréparation qu’elleslui donnent est la meilleure qu’ellepuisse recevoir pour y semer de la luzerne.

C’est aussi à cette période de l’adoption d’un assole-ment que le fermier doit pourvoir le domaine d’uneindustrie pastorale suffisante pour consommer lesnombreux produits végétaux provenant de cet asso-lement ; car si ses bêtes à laine recevaient, au moyendes recoupes de luzerne et de trèfle, un hivernageplus abondant; si elles trouvaient, à l’aide des trèfles,un parcours plus riche, en revanche il est plus res-treint, et s’il peut gagner sur la qualité de ses mou-tons, il ne saurait augmenter leur nombre ; c’est donccelui des bêtes à cornes qu’il doit accroître ; car ce nesaurait être celui des chevaux qui ne lui occasionne-raient que de la perte. Nous avons déjà indiqué com-ment il avait pu augmenter annuellement sa vacherie,tant par des acquisitions que par ses propres élèves ;nous lui avons indiqué l’industrie de l’engraissementdes moutons et des bœufs, comme celle qu’il était leplus facile d’exercer, en ce qu’on la proportionne auxmoyens de nourriture dont on dispose, en achetantplus ou moins d’animaux maigres en automne. 11 estfacile de se procurer des moutons en cet état dans larégion dont nous nous occupons maintenant; il estfacile également de s’y procurer des vaches, mais lesbœufs doivent y être amenés de loin, car il n’y en apas sur les lieux, et les herbagers en font un accapa-rement. Aussi, est-ce à ce période de l’améliorationque nous voudrions voir le fermier améliorateur com-