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A l’agriculture DE LA FRANCE,subdivision, et nulle part le cultivateur ne s’est rendumaître d’une aussi grande partie du sol. Aussi cherche-t-il à cultiver, outre sa propriété, les parcelles qu’onlui donne à ferme. Nous avons déjà cité à cet égardnotre propre exemple, et montré comment ce fermageparcellaire était également avantageux pour le pre-neur et pour le bailleur, en ce que celui-ci élevait leprix de son bail de tout ce dont le preneur consentaità le rendre co-partageant dans l’économie qu’il faitsur ses frais d’exploitation; et pour le preneur, en cequ’il trouve ainsi à occuper toute l’année des bras etdes attelages qui chômeraient une partie de ce temps,faute d’une superficie suffisante.
La culture à moitié fruit est plus rare dans cetterégion, et ne s’y pratique que sur quelques points, àl’exception du vignoble, qu’on y cultive comme par-tout, par le moyen des colons partiaires, à moins quela vigne ne dépende elle même d’un petit propriétaire.Le vignoble de cette région comprend, non-seulementles clos de Champagne et les coteaux de la Côte-d’Or,mais toutes les positions susceptibles d’être plantéesen vignes l’ont été dès longtemps, ou le sont aujour-d’hui, ou le seront prochainement. Car cette implan-tation ne s’arrête point, par l’effet même de la divi-sion de la propriété ; laquelle, par les raisons quenous en avons données plus haut, est éminemmentpropice à cette culture.
Ainsi le penchant des coteaux delà Lorraine, celuides Vosges sur le versant du Rhin, les pieds du Juraet les vallées de la Basse-Bourgogne, appartiennentpresque en entier à la culture vinicole; et, bien qu’au-cuns de ces vignobles ne produisent de vins réputés,