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Tome second.
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A L’AGRICULTURE DE LA FRANCE.

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en les abattant. C’est un procédé par lequel on re-tire 12 ou 15 p. 100 de plus sur la valeur des taillis,sans qu’ils en soient détériorés, ainsi que l’a démontrél’expérience. C’est par le flottage qu’on extrait cesbois destinés au marché de Paris, dont l’importances’accroît sans cesse, et qui manquerait d’un approvi-sionnement suffisant, si la houille n’était venue au se-cours de la production nécessairement stationnairedu sol forestier. Dans les pays mêmes où ce sol existe,l’approvisionnement auraitété insuffisant, en présencedes prix élevés que la concurrence de Paris a donnésà ces bois, si la proximité de la houille n’en avait, encompensation, rendu l’apport facile. Les nombreuseshouillères qu’on exploite dans le Charolais, et sur lesdeux bords du canal du Centre, la mettent, en effet, àportée des consommateurs de cette région.

Les vignobles s’y cultivent comme partout à l’aide det vignerons, avec lesquels la récolte se partage, à l’excep-tion toutefois du clos de l’Ermitage, dont le vin a parutrop précieux pour qu’il en fût ainsi, et que ses pro-! priétaires font travailler par leur propre économie.Mais ces vignobles, quelle que puisse être la qualité deleurs produits, augmentent partout dans cette région,soit que le sol appartienne à la moyenne propriété,soit qu’il forme le lot de la petite. Tous les emplace-ments où l’on peut se flatter de récolter du vin sont àmesure défoncés et plantés en vignes. Les coteaux deChâlons, de Mâcon et de Beaujeu s’accroissent sans re-lâche aux dépens de la montagne qui les domine, etmême de la plaine où ils viennent s’affaisser.

Dans cet empiétement vinicole, nous devons fairemention de l’établissement si remarquable que vient