A L AGRICULTURE DE LA FRANCE.
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vastes parcours du delta, on y supplée par une beau-coup plus grande proportion de prairies artificielles,ainsi que nous l’avons déjà dit. On y cultive aussi, surplusieurs points, de la garance qui exige beaucoupd’engrais; et enfin, le maïs se montre dans la culturedes bonnes terres du Languedoc et du Comtat.
Dès lors on peut juger que la culture devient moinssimple et que les assolements se compliquent. Aussi,pouvons-nous en formuler deux; l’un avec garance,l’autre avec maïs.
L’assolement avec garance offre la succession sui-vante, savoir :
1™ année. Garance défoncée et fumée.
2 e et 3e — Garance.
4 e — Luzerne.
5 e , 6% 7», 8 e , 9« — Luzerne.
10° — Blé.
11« — i Jachère, jusqu’à cequ’il conviennede remettre
la garance dans la même pièce.
L’assolement avec maïs; car on doit prévenir queles pommes de terre restent et resteront étrangèresaux assolements de cette région, attendu que, n’yétant pas bonnes à manger, on ne pourrait les cultiverque pour les animaux; et dans ce but, la betteraveleur est très supérieure. L’assolement avec maïs peutse formuler ainsi :
année. Maïs, fumé.
2« — Blé.
3 e — Jachère.
4 e — Blé.
5e, 6e, etc., — Luzerne ou sainfoin, après la durée desquels l’as-solement des céréales recommence.
Ce dernier assolement est plus usité dans le Lan-