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Tome second.
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A L AGRICULTURE DE LA FRANCE.

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autour des branches principales des montagnes. Uneseule végétation s’y montre avec luxe, celle des prés,aussi est-ce sous ce point de vue que nous aurons àla considérer.

Nous avons déjà dit que les rivières dont la sourceest dans le centre de cette région ne fournissaientpas, en s’écoulant au dehors, de grands moyens denavigation. Les routes y sont en petit nombre; deuxseulement la traversaient jadis, l’une allant de Parisà Toulouse par Limoges et Montauban, l’autre de Bor-deaux à Lyon par Périgueux, Limoges et Clermont.On a terminé en dernier lieu les routes qui de Cler-mont conduisent, par Saint-Flour, soit à Nîmes, soit àRhodez, Albi et Toulouse, et enfin une dernière sedirigeant de Clermont par Tulle vers Montauban, Péri-gueux et Bordeaux. Il dépend maintenant des dépar-tements et des communes de tracer un réseau de com-munications aboutissant sur ces grandes artères ; maisce travail ne saurait s’accomplir qu’avec une extrêmelenteur, car l’ouverture des routes est toujours trèsonéreuse dans les pays de montagnes, à cause desponts, des enrochements et des entaillures qu’il fautpratiquer dans les rochers, travaux qui dépassent debeaucoup la portée des prestations en nature. Et, alorsmême que ces départements, pauvres en centimes ad-ditionnels, se décideraient à les consacrer à l’ouver-ture de leurs routes secondaires,il faut ajouter qu’ellesne seraient que d’une mince utilité aux relations d’é-change d’une région dont la consommation n’exigeque de faibles importations, et dont les exportationsse bornent à presque rien, sinon à ce qui se transporte