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Tome second.
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A l'aGRICILTURE DE LA FRANCE. 369

et, plus loin, chez M. Girou deBuzaringue, ainsi qu’àSévérac-le-Château, dans le département de la Lozère.

Le pays où nous avons examiné ces troupeaux pa-raissait éminemment propice à leur réussite. Des pâ-turages d’une extrême finesse, sous un climat méridio-nal, se prolongeaient à l’infini sur des collines forméesde roches calcaires, et si nous avions dû choisir unsite propre aux bêtes à laine, nous les aurions placéesdans une localité pareille. Elles y étaient cependanttravaillées par la cachexie, maladie à laquelle nousavons pu voir que le nombreux troupeau de M. Giroude Buzaringue avait échappé par les bons effets du ré-gime adopté à la suite de nombreuses expériences.

C’est dans les départements du Cantal, de la Haute-Vienne et dans les portions adjacentes des départe-ments voisins, qu’est établi le siège de l’éducation dugros bétail, et principalement des bœufs destinés àl’exportation. Non-seulement les prés sont nombreuxet assez fertiles dans ces départements pour satisfaireà l’hivernage de ce bétail ; mais les sommités y sonttapissées des meilleurs pâturages. On y réunit, pendantla belle saison, les troupeaux de vaches et ceux d’élè-ves; ils y restent, comme dans les Alpes, jour et nuit,en plein air, ne se rapprochant des chalets qu’habi-tent les pâtres que pour venir chercher, deux fois parjour, la pincée de sel qu’on leur distribue avant de lestraire.

Ces pâtres pourraient être plus experts à fabriquerle laitage, car ils n’en font qu’un fromage très infé-rieur, tandis que rien ne les empêcherait d’en faire quiseraient recherchés. Mais ils s’entendent très bien àsoigner les élèves. La première condition exigée des

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