A l’agriculture DE LA FRANCE.
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encore ouvert ici aux améliorations, bien que le trèfleet le sainfoin y soient largement cultivés, et qu’on ytrouve de fertiles et belles plaines couvertes de richesmoissons. Mais bien d’autres portions du pays mon-trent encore des landes d’ajoncs, d’autres ne prati-quent qu’une culture peu avancée, et partout le défautde communications faciles imprime au pays, commeaux cultivateurs, l’aspect agreste qui signale les lieuxdépourvus de ce mécanisme régulier indispensable aumouvement de la civilisation.
Des modes d’exploitations rurales de la région de l’Ouest.
Il y a de la grande propriété dans cette région ;mais la culture en est rarement confiée à des fermiersà rentes fixes. Elles ont été divisées en moyennes ex-ploitations, afin qu’on pût les remettre à des colonspartiaires. En sorte que tout ce qui n’appartient pas àla petite propriété, laquelle, comme partout, a ici sondomaine, s’est rangé dans la classe de la moyenneculture, soit qu’elle fasse partie de la grande, soitqu’elle dépende de la moyenne elle-même, soit enfinqu’elle se trouve dans les mains de ses propres culti-vateurs. C’est sous ce caractère que l’agronome estappelé à la considérer.
La petite propriété est en moindre quantité danscette région que dans celles qui occupent l’est duroyaume, circonstance que nous pouvons attribueren grande partie au sort dont jouissent dans l’ouestles colons partiaires, sort heureux par les rapportsque de longues habitudes ont établies entre eux etleurs propriétaires, Ces derniers, en effet, loin de». 21