SUR L’AGRICm.TimE DE LA FRANCE.
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subies les procédés agricoles et les moyens de trans-ports, quelle sera alors, en un mot, la physionomiede la civilisation de la France ni comment les chosess’y passeront?
Qui oserait d’ailleurs imposer des limites à la fa-culté productive de la terre, ni savoir d’avance quelsagents peuvent se découvrir capables de la dévelop-per à un point jusqu’ici inconnu? Nous gardons le si-lence en présence de pareilles questions, ayant vouluseulement chercher dans le passé les jalons qui peu-vent nous servir à tracer la route que les probabilitésouvrent à l’avenir.
CHAPITRE II.
Du revenu agricole delà France.
Ce n’est pas une chos>e facile que d’apprécier le re-venu que doit produire l’économie rurale d’un paystel que la France. La pireuve en est dans les diver-gences mêmes qu’offreuit, à cet égard, les écrits deséconomistes qui ont esisayé d’en faire l’évaluation.Young avait estimé le revenu net ou la rente produitepar l’agriculture du royaume à 2,455,000,000. Quel-que temps avant lui, Varenne-de-Fenil ne l’avait évalué qu’un peu au-delà de 1,000,000,000, et M. de Ga-lonné avait porté ce revenu à 1,500,000,000, tandisque Forbonnais n’avait voulu l’accepter que pour800,000,000.
Il est vrai que dès lors des défrichements ont accru
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