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Tome second.
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ment. «Ce que jattribue, nous disoit-il, à songenre de vie. Céloit un homme simple et duneextrême bonté : il se levoit de grand matin,couroit tous les ateliers des artistes pendant lejour, et rentroit chez lui à six heures du soir,pour se mettre dans sa robe-de-cliambre , etsenfermer dans son cabinet ». Au sujet de Di­ derot , Gibbon nous a conté une anecdote plai-sante. « Jétois , dit - il, dans une petite logeaux secondes , à la comédie française, lonjouoit Mahomet : japerçus Diderot dans uneloge peu éloignée de la mienne. Nous nous sa-luâmes. Au commencement de la pièce ayantjeté les yeux sur lui, je vis quil se bouchoitles oreilles avec les doigts, sans cesser cepen-dant de regarder les acteurs , qui fixoienttoute son attention. Dans lentracte, il quittacette position, et ne la reprit que lorsque lesacteurs reparurent, et ce jeu dura pendanttoute la pièce. Je fis remarquer cette singula-rité aux dames avec qui jétois : elles en rirentbeaucoup -, mais nous ne pûmes.jamais devinerla cause de cette bizarre façon découter unetragédie. Cependant, comme Diderot nétoitpas fou, je supposai quil y avoit dans cetteconduite des motifs plus raisonnables quilsne nous paroissoient. Le lendemain matin, je

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