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Suite de la Maladie de Blanche.
L a nuit a été terrible. Mylord n’a pas vouluquitter le chevet de son lit; nous l’avons veilléetous les deux. Quelle nuit! je croyois voir ungouffre ouvert à mes pieds , et le désespoir quim’attendoit pour m’y précipiter. Ce matin elleva beaucoup mieux. Un nouveau fil me rat-tache à la vie; je ne crois pas m’abuser. My-lord me l’assure ; de plus, Blanche a la têteabsolument libre. Elle a remercié mylord de sonzèle , de ses soins ; elle m’a prié de prendredu repos : elle m’a parlé encore de cette épou-vantable malédiction qui la tourmente. « J’es-pére, a-t-elle ajouté, qu’il me pardonnera ».Je suis sorti pour quelques minutes, etelle a dit àmylord : « Si je mourois , je vous recommandemon époux ; il seroit bien à plaindre. Pourmoi, l’image de la mort m’effraie moins que jen’aurois cru j je dois mon courage à la religion, à