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Tome second.
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cupées de science, létude némousse pas chezelles cette délicatesse de sentiment, ce tact finquelles ont reçu de la nature. Voilà pourquoije naime pas les femmes savantes ; ce sexe,doué de beaucoup desprit naturel, perd, parlétude, en agrément, ce quil croit gagnerpar linstruction. Le savoir, même chez leshommes , souvent obscurcit leurs lumières ;jai vu des femmes ignorantes raisonner avecplus de justesse que des philosophes, qui avoientétouffé leur esprit sous lentassement de leurséludes. Lérudition la plus estimable est cellequi orne lesprit sans affectation et sans effort,et je nai vu cette science que très-rarement etseulement chez les femmes ».Et moi jai ajouté :<( Chez madame de Saint-Omer ; cest le derniercoup de pinceau qui doit finir votre portrait.Blanche ressemble beaucoup à son aimable tante.Elle est loin davoir encore ses connoissances;mais ses lectures sont des fleurs dont elle orneson esprit sans létouffer ; cest la parure légèredes grâces ».

Voilà, ma chère tante, bien du verbiage;mais vous mavez ordonné de vous communi-quer tout ce que je verrois , tout ce que jen-tendrois, jusquà mes arrière - pensées, et jo-béis : dailleurs, quand je vous écris, mon coeur