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Tome second.
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une idée consolante raffermissent mon couragecontre les terreurs de la mort ; cétoit lespoirde rejoindre ma mère , de la revoir encore.Mais ma tête et ma main sont fatiguées. Adieu ,ma chère tante ; veuillez croire que mon cœurne lest jamais en songeant à vous ».

Le Jeudi par si no LP H E.

Aujourdhui .Blanche a fait sa première sor-tie. Un temps doux, un soleil rayonnant invi-toient lhomme à quitter sa demeure pour jouirdu charme de ce beau jour et de laspect de lanature riante. Mylord et moi, nous lui donnionsle bras : elle a reçu mille bénédictions sur sonpassage. «Quel dommage, disoit-on , quunesi jolie dame fut morte» ! Dautres sécrioient :« Que Dieu la conserve ! cest un ange sur laterre ». Un vieillard sest approché delle, et abaisé sa robe en lui disant : « Cela me fera vi-vre deux ans de plus». Blanche, émue , ravie,leur souri oit, les reraercioit avec une sensibi-lité touchante. Quand nous avons été hors dela ville, nous nous sommes assis au pied dunarbre : cest sous ses rameaux que Blanchejouissoit de la vue de la campagne, de la beautédu ciel, du plaisir dexister : elle étoit dans uneespèce dextase. Nous respections son silence

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