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Tome second.
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I

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terre ». Je dis alors, en riant, à monsieur Mu-rith : « Je vois que vous êtes un peu mondain,et que vous diriez comme Voltaire :

Ch - , maintenant, monsieur du Télémaque ,Vantez-nous bien votre petite llaque,

Votre Salenle et vos murs malheureux;

vos Cretois, tristement fastueux,

Pauvres deffets et riches dabstinence,

Manquent de tout pour avoir labondance.

Jadmire fort votre style llalteur,

.El votre prose encor quun peu traînante :

Mais , mon ami, je couse ns de bon cœur,

Dctre fessé dans vos murs de Salenle ,

Si je vais pour chercher le bonheur.

Mais, oui, me répond monsieur Murith ; jepense comme Voltaire , et comme le roi Salo-mon, qui nous conseille de jouir de la vie,et qui dit quun lion mort ne vaut pas un mou-cheron qui respire. Parlons présentement desmaladies de notre pays. Les Suisses , ayant ungenre de vie particulier, ont nécessairement desmaladies locales ; la liste en est peu considéra-ble ; cest, un bienfait de notre situation physi-que et de la vie active et laborieuse des habitans.Les maladies du pays sont des membres frappésde froid et gelés, les hernies et les ruptures,les transpirations arrêtées, les inflammation»

ii.