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Tome second.
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heureuse que les dames. Voudriez-vousapprendre ? .De tout mon coeur ; mais il fautde largent, et maman dit quelle est pauvre ».Sa mère ajouta quil en coûtoit trop cher pouraller à lécole. «Combien? Trois florins parmois, sans compter de petits présens au maîtredécole, et les habits du dimanche quil faudroitmettre tous les jours: il ne faut pas être fier;mais lon doit cacher sa misère, autrement onvous méprise ». Jentrai dans ce moment.Blanche me demanda comment je trouvois cetlepetite fille? Je la regardai , la caressai, et louaisa figure. Quand Blanche les eut congédiées,elle me dit : «Nest-il pas fâcheux que, fautede six ou sept francs par mois, cette petite nepuisse apprendre à lire?Il est vrai, mais jeles donnerai ; cest une bonne oeuvre. A quiles donnerez - vous ? Au maître décole.Non, à moi; je veux gagner cet argent : jemontrerai à lire à la peti te, et les six francsserviront à lhabiller un peu proprement ; carje suis aussi fière quun magister : je ne veuxpoint dans mon école denfans déguenillés ».Depuis ce jour, elle a paré sa poupée , commeelle lappelle , de jolis vêtemens , et elle luidonne tous les matins une leçon dune heure.Cette enfant fait des progrès surprenans. Q