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Del lucido oriente , d’ogni inlorno ;
Ed Indi usei dell’ aureo alberglio il giorno.
Rien ne réjouit Pâme , après la tristessed’une nuit ténébreuse , comme l’aspect d’unebelle aurore. Egayés par ses rayons, nous mon-tâmes sur la crête d’un rocher : notre hôte pritBlanche sur ses épaules, en disant en italien :Che gli pareva porlar un uccello. De cette élé-vation, nous voyions la rivière de l’Aar serpen-ter négligemment au milieu d’une plaine où semontroit un peu de verdure : plus loin, nousdécouvrions une belle gorge formée par desmontagnes , dont les sommets effilés divisoientles nues ; c’étoit là le berceau de l’Aar . Unede ses sources sort de dessous un pont deglace, qui couvre une vallée de sept lieues delongueur. Le désir d’y pénétrer nous saisit $nous marchons sur les pas de notre hôte ; noustraversons l’Aar , et nous parvenons à l’endroitoù cette rivière semble naître sous une pile derochers ; mais pour la voir de plus près, ilfalloit encore la passer, choisir ses pas, s’é-lancer de rochers en rochers glissans. L’eauétoit rapide et profonde en quelques endroits.Mylord me proposa ce passage : je le refusaià cause de Blanche ; mais elle se récria , m’as-sura qu’elle étoit aussi intrépide , aussi leste