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nous n’entendions pas, acheva d’attrister nosâmes. Nous comprenions cependant notre hôte,qui parloit italien.
A l’approche de la nuit, il parcourut lesenvirons de son hospice, criant d’une voix deStentor, pour avertir les voyageurs tardifs etégarés. Il entendit dans le lointain une voix la-mentable ; il redoubla ses cris, en s’avançant :on lui répond encore; il suit la direction de lavoix. Enfin, il trouve un homme égaré, épuiséde fatigue, et couché sur la neige : il le ranimepar un verre d’eau-de-vie, encore plus parsa présence et ses discours. La nuit couvroitdepuis long-temps ces montagnes, lorsqu’ilsarrivèrent à l’hospice. Cet homme étoit unmarchand italien. Il nous dit qu’il s’étoit cruperdu, qu’il avoit recommandé son aine à Dieu ,et qu’il devoit son salut à la Sainte-Vierge ,ayant récité le chapelet en son honneur, pourimplorer sa miséricorde.
Après un souper, dont l’appétit faisoil l’as-saisonnement, nous allâmes passer la nuit dansune grange à foin : Blanche y dormit connu*»dans un lit de plumes.
E poso fin ch’un nemljo rosso e biancoDi fiori sparse le contracte liete