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Tome troisieme.
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la porte. Ce fut très-à-propos ; car ce grandfracas étoit produit par une autre avalanchequi tomba sur le village : d’autres avalanchessurvinrent, et achevèrent sa ruine. La neiges’éleva à quarante-deux pieds, et occupa unespace de quatre cent vingt-sept pieds de Paris en longueur, et de quatre-vingt-quatorze enlargeur. L’église et quelques maisons éparseséchappèrent seules à ce fléau : trente maisonsétoient englouties, et vingt - deux personnesavoient disparu, parmi lesquelles étoit le bonprêtre, depuis quarante ans pasteur du vil-lage.

)) Le bruit de cet accident déplorable se ré-pandit bientôt dans le voisinage, et plus detrois cents personnes accoururent pour secou-rir les malheureux liabitans , et les aider, s’ilétoit possible, à déterrer leurs maisons et leursparens ensevelis sous la neige. Joseph Roscia,soit par une suite de son évanouissement, soitaccablé de l’excès de sa douleur, resta cinqjours sans pouvoir rien faire. Les travaux fu-rent inutiles ; la profondeur de l’avalanche, etla neige qui continuoit à tomber, empêchèrentles travailleurs de rien découvrir : ils abandonnè-rent l’ouvrage et s’en retournèrent chez eux.Joseph Roscia resta avec ses deux beaux-frères,