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plications. Quelques jours après, elles enten-dent encore du bruit; elles se taisent, prêtentl’oreille, la joie, l’espérance dans le coeur.Elles ne se 1 rompoient pas ; c’étoit le bruit quefaisoient sur leurs têtes leurs parens pour s’ou-vrir un passage. Un corps tomba dans l’étable ;elles redoublèrent leurs cris. La nuit suspenditles travaux et le bruit. Le lendemain, au leverdu soleil, un de ses rayons pénétra dans leurtombeau. Marie s’effraya ; elle crut que c’étoitle présage de leur mort : mais Anne la rassura,et lui annonça la fin de leur malheur. On a vucomment Antoine Bruno descendit le premierdans l’étable, et comment ces infortunées fu-rent délivrées.
Si l’on s’étonne de l’existence de ces femmespendant trente-sept jours de souffrances sicruelles, il faut réfléchir qu’elles étoient d’uneconstitution robuste, et que leurs fibres étoientendurcies par le travail, et par l’âpreté du cli-mat qu’elles habitoient. Mais.
Déjà la lune est au haut de son cours ;
Voilà minuit, c’est l’heure des amours.
Oui, c’est l’heure où tout bon mari doitêtre nel letlo géniale. Bon soir, ma tante, etbonne nuit.