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deux paysans qui étoient avec nous, l'un cria;voilà mon village, ma maison jet l’autre, voilànotre fontaine où nous allons puiser de l’eau..La matière de cette merveille, est un amal-game de poix et de cire ; mais les montagnessont des blocs de rochers pris dans les mon-tagnes que l’auteur veut représenter. Commeen regardant ces objets nous manifestions notreétonnement sur l’assiduité, la patience qu’a-voit exigé un ouvragé si merveilleux, monsieurPfdfêr nous dit : « Vous seriez bien plus surprissi vous connoissiez la patience et le travail del’hermite de Nunneck, qui, à l’exemple descastors et des fourmis, a passé sa vie à se creu-ser un logement. J’ai eu la curiosité d’aller visi -ter ses travaux ; j’avoue que je me suis trouveun paresseux auprès de lui ». Nous le priâmesde nous faire connoître cet hermite et sa de-meure, « Très-volontiers , dit-il. L'n homme *lassé du monde, se retira sous un rocher deNunneck, village éloigné d’une lieue de Fri -bourg. Dans ses longs loisirs il s’occupa à ytailler son logement : il mourut, et eut poursuccesseur le nommé Duprés de Grugues, qui»continua sou ouvrage. Son plan et ses idées»s’étendant tous les jours, il y travailla vingt-.cinq; ansaidé d’ua seul yalet ou compagnon».