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Tome troisieme.
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'doucement clans ce séjour fortuné, et jouitdu charme et de la tranquillité de la vie pas-torale. Entrons-nous dans un palais , nous re-gardons ses tableaux, ses dorures, les beauxvases, les marbres antiques, avec curiosité,mais sans intérêt ; tout cet appareil ne dit rienà l’ame; c’est le séjour du faste et de l’orgueil ;ce n’est pas la nature. Nous étions à table avecl’esculape Schuppacb , sous un toit ouvert deions côtés -, c’est la salle à manger des beauxjours : de là nous jouissions de la vue d’uneface de la montagne et de la perspective très-étendue des pays voisins : les convives étoientdes paysans invités connue nous. La bontéde cet honnête vieillard, l’aménité de son•caractère , l’enjouement de sa famille, l’aird’attachement et de reconnoissance de ces bonscitadins, la beauté du jour, la magnificencedu paysage déployée sous mes yeux ; tout cetensemble formoit un tableau enchanteur qui nes'effacera jamais de ma mémoire. Blanche étoitplacée à coté du docteur qui la servoit copieu-sement , mais elle touclioit à peine ces mets :Schnppach qui s’en apperçut, lui demandapourquoi elle mangeoil; si peu. « Jemangeroisbeaucoup plus , lui dit-elle , si j’avois moinsdéplaisir v. Le docteur après le dîner, donna