clin. Mylord lui dit, en le comparant au vieil-lard de Virgile :
. ..Cui pauGa relicti
Jugera ruris erant.
Il lui répondit sur-le-champ :
Regum æquabat opes animîs.
Nous vîmes, dans le creux d’un rocher, unpetit vase de porphyre, avec cette inscription :Ce cœur fut toujours à moi ; je ne puis m’enséparer, et Hélas ! nous dit-il, c’est le coeurd’une épouse adorée » !
Le Grindelwald est une vallée évasée en cir-que , d’environ cinq lieues ; elle est semée devallons , de collines, et présente un amphi-théâtre bien cultivé , jusqu’au glacier. On yjouit de l’existence simultanée des horreursde l’hiver et des richesses de l’été, des glacesentassées et des arbres chargés de fruits , quidisputent le terrain aux glaciers. Dans troismois, la végétation y parvient à sa maturité.Les maisons sont séparées par de petits mon-ticules et de charmans bocages 5 presque toutesont des fontaines jaillissantes.
Les prairies et les pâturages sont la princi-pale richesse des habitans ; ils nourrissent au-delà de deux mille pièces de gros bétail, etquelques milliers de petits. Cette vallée exporte