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Tome troisieme.
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Après celte petite leçon, je pris congé demonsieur Robert. Je ne fus pas fâché d’avoirun peu tancé sa morgue philosophique. Je sou-ris souvent de pitié quand je vois des écrivains,prétendus philosophes, dénigrer la monarchie,et s’enthousiasmer pour la liberté grecque etromaine, comme source unique des talens, del’industrie et du bonheur: ces pauvres gens ou-blient les siècles de Périclès , d’Alexandre, d’Au-guste, des Médicis et de Louis XIV .

Nous avons été reçus dans cette vallée commedes amis. Blanche a tout vu, tout examiné;chaque artiste qne nous avons visité, ravi deson intelligence, de sa politesse affectueuse, etsans doute des charmes de sa figure, se fesoitun plaisir de lui expliquer le mécanisme deses travaux. Ce qui nous a manqué , c’est l’ar-gent pour répondre aux attentions obligeantesde ces messieurs, en achetant quelques-uns deleurs ouvrages. L’étude de l’horlogerie n’occupepas seule l’esprit des habitans : dans leurs mo-mens de loisir ils s’adonnent à la lecture.

Leurs maisons sont peLites, mais agréables ;et la propreté s’y trouve à côté de l’élégance.Un habitant du Locle , le Caton du pays, seplaignoit à moi de ce que le luxe connnençoit àse glisser dans leurs montagnes, et Nous avons,