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Tome troisieme.
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père, la dureté de Bertaut, n’étonnent queceux qui n’observent pas les hommes. Jeconnois, à Paris , une mère, oui, une mère,qui, jouissant d’une fortune aisée, laisse im-pitoyablement dans la misère son fils, sa belle-fille , personnages honnêtes, intéressans : elleleur refuse du pain, oui, du pain, un asile auquatrième étage de sa maison. Quel monstre !Il est vrai qu’elle nourrit un quidam, échappéde septimanie, son digne époux, moins âgéqu’elle de quatorze ans. Ce malheureux, sanspitié, sans ame, s’engraisse de l’héritage desenfans, et ne leur donne pas même le pain del’aumône. Mais reposons nos regards sur desobjets plus rians, sur des âmes pures et bien-faisantes : songeons à Fénélon, à l’abbé de St-Pierre, à saint Vincent-de-Paule, à Blanche,à madame de Saint-Omer , et à tant d’autres,dont les vertus consolent la terre, comme laprésence du soleil la console après une nuit ora-geuse. Adieu, mon cher ami ; je te recommandemon affaire.