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Tome troisieme.
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entretiens, que la libéralité étoit injuste et cou-pable lorsqu’elle refusoit à l’indigent pour don-ner le superflu à l’amitié , à ses parens même.Ne souffrons pas , mylord , que nos principesne soient que de pures spéculations. Cepen-dant, veuillez croire que je suis trop votre amipour ne pas recourir à vous quand l’occasionl’exigera; et si , pour embrasser un état, faireune acquisition, j’ai besoin dequelqu’avance ,comptez sur moi et ma demande.

Adieu , mon cher mylord ; imitez la Provi-dence , répandez toujours vos richesses sur lamisère et l’infortune ; et quoique vous ayeztrouvé des ingrats, dites avec Yoltaire :

Il est grand, il est beau de faire des ingrats.

N’ayez nulle inquiétude sur ma position ; jevogue sur une mer tranquille. Quant à vous,

Gratia , fama, valetudo contingit abuadè,

Et mundus victus, non déficiente cruinenâ.

Jouissez-en long-temps. Agréez les souvenirsde votre aimable Pandore : nos hommages 4mylady.