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Tome troisieme.
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(, 5ii )

mourir en paix. « Oui, madame, mon devoirest de verser la paix et la consolation dansFamé d’un mourant ; croyez que je ne m’enécarterai jamais)). Cependant, comme elle nesortoit pas de la ehambre , le père lui dit :«Vous savez, madame, qu’une confession estun acte secret ; ainsi, vous voudrez bien avoirla complaisance de vous retirer». Ce qu’ellefit aussitôt, non sans quelqu’inquiétude. Lepère, après avoir entendu la confession de soupétillent, lui demanda pourquoi sa fille, sasœur, sa famille l’abandonncient, et ne venoientlui apporter aucune consolation. Bertaut , àcette question , gémit sur son malheur, accusasa fille et sa sœur de dureté et d’ingratitude.

« A l’heure de la mort, lui répliqua le bonpère , pour obtenir le pardon de la Divinité , ilfaut commencer par l’accorder aux hommes ».L’entretien fut interrompu par madame Ber-taut, qui entra sous le prétexte de donneraboire au malade. Elle pria le père de ne pas lefatiguer par de longues conversations $ et sur-le-champ elle le congédia, en lui disant qu’ilpouvoit revenir le lendemain. Il revint. Bertaut,toujours agité des terreurs de là religion , de-manda l’absolution et le viatique. Le père lui-sépondit que son amen’étoit pas encore asses;.