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lent, ce qu’elle venoit faire dans la maison?,« Je viens , dit-elle , chercher le médecin pourune de nies parentes qui est bien malade. —Est-elle Jolie, votre parente? — Que vousimporte? — Ma foi, ma belle enfant, répon-dit-il en lui passant la main sous le menton,si elle est aussi jolie que toi, je serai sonmédecin ». Blanche le repoussa vivement, ets’enfuit-
A son lever, madame Bertaut descendit ellesson mari, et lui demanda, du ton le plus af-fectueux , des nouvelles de sa santé. «Depuisce matin , grâce au père Anselme, je suis asseztranquille ; il m’a réconcilié avec moi, et j’es-père qu’il me réconciliera avec Dieu avant mamort. —Ah! mon ami, ne me parlez pas demort, c’est me Luer. Vous êtes beaucoup mieuxque vous ne pensez. — Il est vrai ; il me sembleque je suis soulagé d’un grand fardeau : Dieu aeu pitié de moi. À propos, ma bonne amie,qu’est devenu le diamant qui étoit dans monsecrétaire-? Je l’ai fait chercher, on ne l’a pastrouvé. — C’est moi qui l’ai pris. — Pourquoi,mon ange ? — C’est qu’il est plus en sûreté dansma chambre que dans la vôtre, assiégée de tantde monde, — 11 faut me l’apporter ; je veux le
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