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Tome troisieme.
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donner au père Anselme, pour parer la châssede saint François. — De saint François! —Oui; j’ai beaucoup de confiance dans ce grandsaint, et il peut me rendre la santé : n’est-ilpas vrai, ma perle ? — Oui, mon petit chat ;mais un présent si considérable! une bague quivous est si chère !.... — D’accord ; mais masanté m’est plus chère encore. — Vous avezraison. Je vous dirai même, relativement à votremaladie, que j’ai fait voeu de porter le noir lereste de ma vie, et de n’aller jamais au spec-tacle , si le ciel exauce ma prière et me con-serve mon époux. — Je vous en remercie ; jecompte beaucoup sur vos prières : mais allez,mon bel ange, me chercher mon diamant».Le bel ange fut obligé de se détacher de ce bi-jou, destiné à parer la main de son notaire.Celui-ci parut à son tour, tâcha de rassurerBertaut, lui parla de sa maladie comme d’uneindisposition légère. « Je crains autant, lui di—soit-il, pour la santé de votre chère épouse quepour la vôtre : elle s’afflige, se désespère, nemange rien. — Tâchez, mon cher monsieur,lui dit Bertaut, de la consoler ; elle a beaucoupde confiance en vous : dans ses afflictions fu-tures , je vous la recommande. — Je vois, mon-