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loi ; les anciens agens avoient pu travailler lesesprits et re'pandre des doutes sur le patriotismeçlcs successeurs annoncés -, ce plan d’ailleurs futbientôt jugé trop royal, et il exigeoit des cau-tionnemens qui équivaloient à la vénalité des char-ges ; dans ces considérations , il étoit sage et na-turel de composer une bonne organisation, surle vu de l’ordonnance de 166g, et sur les décretsde l’Assemblée constituante : mais de prétendusamis de l’agriculture, vrais tartuffes en politique,agens ou dupes des bandes noires, ennemis de touttravail qui ne leur eût pas été attribué, s’y oppo-sèrent , et on trouva plus expédient, le 11 mars1792, de suspendre l’exécution de la loi du 8septembre 1791 ; mais en laissant continuer leursfonctions aux officiers des maîtrises, déjà avertisd’une suppression prochaine, c’étoit supprimer,sans remplacer, et ceux-ci n’osèrent meme pasexercer , tant leurs titres étaient révolutionnaire-ment proscrits ; de sorte qu’il n’y eût plus d’agens,préposés à la conservation effective des forêts •aussi les déprédations continuèrent avec d’autantplus d’activité, que, sous le prétexte de la liberté,on favorisoit toutes les licences des hommes cu-pides ou exagérés.
Comme membre du comité d’agriculture, j’a-vois fait de vains efforts pour proposer un décretd’organisation -, j’avois mis sous les yeux des co-